Pas de résultat
Voir tous les résultats
Pioche!
Pas de résultat
Voir tous les résultats
Pioche!
Pas de résultat
Voir tous les résultats

Des militant·es posent nu·es pour sensibiliser à la pollution plastique dans les océans

par Simon Adolf
8 novembre 2022
Des militant·es posent nu·es pour sensibiliser à la pollution plastique dans les océans

Le calendrier s'inspire de la peinture classique et de grands mythes antiques pour ses photos.

Les militant·es de l’association Wings of the Ocean ont accepté de poser nu·es pour un calendrier, afin de sensibiliser à la pollution plastique dans les océans. Ce Sale Calendrier servira à financer des actions de dépollution et de sensibilisation.

Qu’est-ce qu’il faudrait pour que la population prenne enfin conscience de la gravité de la pollution dans les océans ? Le sujet est régulièrement remis sur la table, et fait l’objet de nombreuses campagnes de sensibilisation, scientifiques ou militantes, sans être pour autant vraiment pris au sérieux par le tout venant. L’association Wings of the Ocean a choisi de faire dans l’atypique, en lançant la troisième édition de son Sale Calendrier.

L’objet, dont le but est donc de sensibiliser à la pollution du plastique dans les océans, présente des clichés de membres de l’association qui posent nu·es au milieu de montagnes de déchets. Les photos sont accompagnées de citations et de chiffres, qui permettent de saisir l’ampleur du problème. « Ces photos unissent la sensualité et la beauté des corps avec le désordre de la pollution  », explique d’ailleurs l’association pour décrire le projet.

Des références à la peinture classique

Inspiré des fameux Dieux du Stade, le Sale Calendrier propose donc des clichés très esthétiques, toujours en noir et blanc. Elles ont été réalisées par le photographe Victor Janjic. Pour son travail, il s’est inspiré de l’histoire de l’art, puisqu’il a glissé des références à des tableaux comme La Liberté guidant le Peuple d’Eugène Delacroix et Les Amants de René Magritte. Une photo fait notamment référence au mythe de Sisyphe, du nom du personnage mythique condamné pour l’éternité à pousser une pierre en haut d’une montagne, alors qu’elle ne fait que retomber. Une belle métaphore de la tâche titanesque que représente la dépollution des Océans.

À lire aussi : « L’océan, c’est vivant ! », une expo photo qui montre la beauté du monde sous-marin

Les fonds récoltés grâce à la vente des calendriers iront évidement à l’association Wings of the Ocean. Ils serviront notamment à financer des missions de dépollution et de sensibilisation. De quoi retirer des eaux du globe une infime partie des 150 millions de tonnes de plastiques qui s’y trouvent. Ce chiffre est en constante augmentation, puisque 10 nouveaux millions viennent s’y ajouter chaque année. Un désastre quand on sait à quel point les océans sont importants pour l’équilibre de la planète, eux qui produisent la moitié de notre oxygène, et capturent une grosse partie du Co2 émit sur terre.

Le calendrier peut être commandé sur la page Helloasso de Wings of the Ocean.

Tags : EnvironnementOcéanONGPhotographie

Les + lus

  • Dharma Techno ©TIAGO ROSARIO

    « C’est une même recherche de liberté » : Comment le festival Dharma Techno réunit les amoureux·ses de fête, d’écologie et de méditation

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Aurillac : 6 spectacles engagés qui font de l’incontournable festival d’art de rue une scène de résistance

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • « Bataille culturelle » : le festival La Manufacture d’idées, au croisement entre luttes sociales, écologiques et décoloniales

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • L’art « avec » et non « pour » : la révolution silencieuse (et fragile) des « arts socialement engagés »

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • À Bayonne, l’expo « Coalition, Art, écologie et territoires » nous enseigne un nouveau rapport au vivant

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0

Derniers articles

Repenser « nos liens avec le vivant » : « Groenland – Échos arctiques », la nouvelle bande dessinée de Lauriane Miara

Repenser « nos liens avec le vivant » : « Groenland – Échos arctiques », la nouvelle bande dessinée de Lauriane Miara

©Edith Amsellem et Marguerite Ruggirello

Aurillac : 6 spectacles engagés qui font de l’incontournable festival d’art de rue une scène de résistance

Image issue de « Plus loin qu’ailleurs », la dernière BD de Chabouté

« Plus loin qu’ailleurs » : le voyage commence au coin de la rue avec la dernière BD de Chabouté

« Bataille culturelle » : le festival La Manufacture d’idées, au croisement entre luttes sociales, écologiques et décoloniales

« Bataille culturelle » : le festival La Manufacture d’idées, au croisement entre luttes sociales, écologiques et décoloniales

« Préparer le terrain pour des décisions radicales » : la redirection écologique gagne du terrain au sein des lieux culturels

« Préparer le terrain pour des décisions radicales » : la redirection écologique gagne du terrain au sein des lieux culturels

Pioche!

© 2025 Pioche! Magazine

  • La newsletter Bonne Pioche!
  • Politique de confidentialité
  • Mentions légales

Pas de résultat
Voir tous les résultats
  • ✒️ Nouveaux récits
  • 🥕 Du champ à l’assiette
  • 🎪 Faire lieux
  • 🏃‍♀️🏃‍♂️ À l’aventure
  • 🎤 Grands entretiens
  • 🌿 La newsletter de Pioche!

© 2025 Pioche! Magazine

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies. Plus d'infos. our https://piochemag.fr/mentions-legales/.