Pas de résultat
Voir tous les résultats
Pioche!
Pas de résultat
Voir tous les résultats
Pioche!
Pas de résultat
Voir tous les résultats

À Barcelone, les étudiant·es suivront un cours sur le changement climatique

par Simon Adolf
15 novembre 2022
À Barcelone, les étudiant·es suivront un cours sur le changement climatique

Les cours vont commencer en 2024.

14 000 étudiant·es et 6 000 professeur·es de l’Université de Barcelone devront suivre un cours sur le changement climatique et ses conséquences à partir de 2024. C’est la première fois qu’un programme d’une telle ampleur est mis en œuvre dans un établissement d’enseignement supérieur.

Des initiatives ponctuelles, portées par différents établissements d’enseignement supérieur, existaient déjà partout dans le monde. Mais c’est la première fois que la question climatique fait son entrée de manière si massive dans les programmes d’une université. L’Université de Barcelone a en effet annoncé qu’elle dispenserait un cours obligatoire à ses étudiant·es ayant pour thème le changement climatique et ses conséquences.

Les premiers cours seront donnés d’ici 2024, et concerneront les étudiant·es de licence et de doctorat, pour un total de 14 000 personnes. À ce chiffre, on doit également ajouter les 6 000 enseignant·es de l’université, qui suivront un programme de formation sur les questions climatiques. Une façon pour l’Université de Barcelone de montrer qu’elle est « pleinement engagée à œuvrer à l’éradication des causes de l’urgence climatique et à atténuer ses conséquences, selon un communiqué cité par le journal anglais The Guardian.

Une forte pression des étudiants

Il ne s’agira pas de cours anecdotiques et ponctuels, puisqu’ils devraient durer environ 50 heures par année universitaire. Leur contenu n’est pas encore fixé, et il fera l’objet d’une discussion entre des professeurs spécialistes du changement climatique et de ses conséquences. L’université a notamment cité le nom de Jofre Carnicer, l’un des auteurs des rapports du GIEC, qui enseigne à Barcelone. Ce conseil sera également composé de représentant·es étudiant·es, qui auront donc leur mot à dire sur le contenu des enseignements.

À lire aussi : Une grande école toulousaine lance des formations pour prévenir l’éco-anxiété de ses élèves

Le journal précise que c’est la mobilisation des étudiant·es qui a poussé l’Université de Barcelone à prendre cette décision. En effet, des étudiant·es réunis sous la bannière du collectif End Fossil Barcelona avaient entamé une occupation du campus qui a duré sept jours. Preuve en est que les lignes peuvent bouger si l’on se mobilise avec assez d’ardeur.

Tags : BiodiversitéEnvironnementMode de vieRéflexion

Les + lus

  • On a passé trois jours à Dharma Techno, « le seul festival dont on repart plus en forme qu’en arrivant »

    On a passé trois jours à Dharma Techno, « le seul festival dont on repart plus en forme qu’en arrivant »

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • « Cette forêt qui brûle est la nôtre. Après l’incendie, sortons de la monoculture pour façonner ensemble la forêt landaise »

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Cette artiste transforme les déchets en œuvres d’art pour alerter sur la pollution plastique

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Yael Naïm : « Après le 7-Octobre, j’étais dans l’incapacité de continuer à fuir tout en restant sincère »

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • « Préparer le terrain pour des décisions radicales » : la redirection écologique gagne du terrain au sein des lieux culturels

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0

Derniers articles

« Rendre le militantisme accessible à tous » : comment Les Soulèvements de la Terre a popularisé l’activisme radical

« Rendre le militantisme accessible à tous » : comment Les Soulèvements de la Terre a popularisé l’activisme radical

Magali Reghezza-Zitt

« La première limite au développement de l’IA sera le réchauffement climatique, on va avoir des conflits d’usage » – Magali Reghezza-Zitt

1 _ IDENTITE VISUELLE _ Rafaela Mascaro _ seule

À Rennes, 5 œuvres techno-critiques et sensibles à vivre au festival d’art numérique Maintenant

Alex Senna pour le Festival international de géographie FIG à Saint-Dié-des-Vosges

Vosges : le Festival international de géographie (FIG) ouvre sa friche artistique pour relier enjeux écologiques et « attachements » locaux

Bertrand Burgalat ©photo Serge Leblon

IA versus musique : Bertrand Burgalat appelle à « garder une certaine sérénité » et à miser sur l’artisanat musical

Pioche!

© 2025 Pioche! Magazine

  • La newsletter Bonne Pioche!
  • Politique de confidentialité
  • Mentions légales

Pas de résultat
Voir tous les résultats
  • ✒️ Nouveaux récits
  • 🥕 Du champ à l’assiette
  • 🎪 Faire lieux
  • 🏃‍♀️🏃‍♂️ À l’aventure
  • 🎤 Grands entretiens
  • 🌿 La newsletter de Pioche!

© 2025 Pioche! Magazine

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies. Plus d'infos. our https://piochemag.fr/mentions-legales/.